Nº 179

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Vladimir Poutine : Normes du droit

« Malgré les appels pressants de Berlin de participer aux actions militaires contre la Pologne (…), ce n’est que lorsqu’il devint évident que la France et la Grande-Bretagne eurent décidé de ne pas venir en aide à la Pologne qu’il fut décidé de faire entrer les troupes de l’armée rouge dans les confins orientaux de la Pologne. (…) L’entrée dans l’URSS de la Lituanie, de la Lettonie et de l’Estonie s’est faite sur une base contractuelle, avec l’accord des autorités élues. Ceci correspondait aux normes du droit national et international de l’époque. »

Alexandre Douguine : Ne pas se leurrer

« Il ne faut pas se leurrer : la Grande Russie est engagée dans une lutte à mort contre l’Occident, mais quel serait le prix de la défaite ? Nos âmes éternelles seront arrachées et jetées en Enfer si ces satanistes l’emportent ! L’Occident tout entier est fondé sur le principe de sodomie universelle. Souvenez-vous que la première décision prise par le Directoire français a été de légaliser l’homosexualité ; souvenez-vous que le roi Guillaume d’Angleterre recrutait ses amants parmi les oligarques rebelles, sans parler de la pédérastie grecque qui a inspiré le système scolaire britannique ; rappelez-vous également les colons à Roanoke qui sont partis dans la forêt pour s’accoupler comme des bêtes avec les barbares autochtones. L’échec de l’opération militaire spéciale signifierait que les soldats de l’OTAN, dont la majorité sont des métèques, vont aller de maison en maison à travers toute la Russie pour sodomiser de force toute la population, sur ordre de leurs maîtres ! Évidemment qu’il vaut mieux mourir sur le champ de bataille pour la gloire de Dieu que d’être jeté dans ce puits de vipères ! »

Mikhaïl Piotrovski : Changer l’histoire du monde

« Je dis toujours que le patriotisme à la russe est un sens de la dignité historique. Chacun comprend ce qu’il doit faire : pour les uns, il s’agit de partir à la guerre, pour d’autres, il s’agit de faire autre chose, quelque chose de tout aussi important. Et derrière cela, il y a le sentiment de sa propre dignité historique. Un désir d’être à la hauteur de son histoire et de la mission de son pays. Cela semble très grandiloquent, mais nous comprenons la mission historique de notre pays. Et ce sentiment que notre pays est en train de changer l’histoire du monde et que l’on est impliqué dans ce processus, c’est absolument central en ce moment.

Il n’est pas non plus évident de savoir que penser de la guerre et des combats. D’une part, la guerre, c’est le sang et le meurtre, mais, d’autre part, c’est l’affirmation de soi des individus et de la nation. Or chaque individu veut s’affirmer. Et, dans son attitude vis-à-vis de la guerre, il s’affirme incontestablement. En fin de compte, nous avons tous été élevés dans la tradition impériale : l’empire unit de nombreux peuples, rassemble les gens en leur trouvant des intérêts communs. C’est quelque chose de très séduisant, mais cela fait partie des séductions que l’on peut qualifier de “bonnes”. »