Trois bémols

Largement en accord avec l’étincelante analyse de Daniel Soulez Larivière, je ferai cependant entendre trois bémols.   Les remèdes aux rébellions La finalité première de la justice, nous dit-il, est la paix civile et cette dernière ne peut s’obtenir sans le concours de la force publique. En cela, le sort de la justice est intrinsèquement lié à celui du souverain. Et dans ce tandem (pour user, à son instar, du langage métaphorique) la justice représente le souverain

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Jean-Éric Schoettl

Jean-Éric Schoettl

Diplômé de l’École polytechnique, il se consacre à l’enseignement et à la recherche dans le domaine des mathématiques appliquées, puis suit la scolarité de l’ENA. Nommé au Conseil d’État (1979), il en est détaché à plusieurs reprises (comme directeur général du CSA, chargé de mission puis directeur au Secrétariat général du gouvernement, secrétaire général du Conseil constitutionnel). Il achève sa carrière au Conseil d’État en qualité de président adjoint de la section de l’intérieur. Il est aujourd’hui membre du Conseil des sages de la laïcité, de la commission du Secret défense et du conseil scientifique de la Fondation Res publica.