Les charmantes maladresses de Charlotte Brontë

Les charmantes maladresses de Charlotte Brontë

Charlotte BRONTË, ShirleyVillette (Traduit de l'anglais par V. Béghain et D. Jean, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 2022, 1 350 pages).

L’ombre d’Emily Sans Les Hauts de Hurlevent, Charlotte Brontë serait-elle en Pléiade ? La lirait-on encore aujourd’hui ? Jane Eyre, peut-être. Le mythe des Brontë et du presbytère de Haworth s’est créé autour du souvenir d’Emily, avec Branwell en ange déchu, et Anne et Charlotte jouant les seconds rôles. Sans l’unique roman d’Emily, les Juvenilia des quatre enfants (ce qu’on en possède, c’est-à-dire les milliers de pages de la sa

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Christophe Mercier

Christophe Mercier

Ancien élève de l’École normale supérieure. Agrégé des lettres. Critique littéraire au Figaro et aux Lettres françaises. Dernier ouvrage paru : Longtemps est arrivé (Bartillat, 2019).