Lecture de Julie ou La Nouvelle Héloïse

Ce n’est pas une mince affaire de lire Julie. 745 pages dans la Pléiade. On ne peut rien sauter, parce que le philosophe y a mis toute sa philosophie, et l’artiste tout son art. Son éloquence est si belle qu’on n’en a pas envie de sauter de pages et que l’on ne s’ennuie pas. Si j’ai fait l’effort de relire ce roman, c’est parce que j’y étais obligé : parce qu’il me semble que mes deux points d’intérêt, la passion amou

La suite est réservée aux abonnés ayant un abonnement numérique...

Continuez à lire votre article en vous abonnant ou en achetant l'article.

S'abonner
Je suis abonné ou j'ai déjà acheté l'article

Thèmes abordés