Justice et politique : au-delà des apparences

Oui, à première vue, les rapports que la justice entretient avec le monde politique ne sont actuellement pas bons. Faut-il dès lors se contenter de cette affirmation péremptoire, aligner les constatations désabusées et se borner à tenter d’amorcer quelques pistes pour sortir de la crise ? Ou faut-il essayer de comprendre et, surtout, d’aller au-delà des apparences ? Car, en préalable, nombreuses sont les questions qui méritent d’être posées. Tout d’abord, es

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Bruno Cotte

Bruno Cotte

Ancien auditeur du Centre national d’études judiciaires (1967-1969), il a, après avoir occupé différents postes au ministère de la Justice, au parquet de Lyon, à la Cour de cassation et au parquet général de Paris, exercé notamment les fonctions de sous-directeur de la Justice criminelle (1983-1984), de directeur des Affaires criminelles et des Grâces (1984-1990), de procureur général à Versailles (1990), de procureur de la République de Paris (1990-1995), d’avocat général à la Cour de cassation (1995-2000) et de président de la chambre criminelle de la Cour de cassation (2000-2008). Élu, en novembre 2007, juge à la Cour pénale internationale de La Haye, il y a présidé une chambre de première instance de juin 2008 à juin 2014. Il a été élu en 2010 à l’Académie des sciences morales et politiques.