Comment s’en prendre à Flaubert

Peut–on sans ridicule et sans attirer la foudre s’en prendre à la statue du Commandeur ? Mieux vaut auparavant chercher un paratonnerre. Avant de me permettre de chatouiller Flaubert (gentiment, car il mérite le respect, et même une certaine admiration), je vais donc me mettre sous l’égide de Montherlant, qui, dans sa préface à Madame Bovary (Le Livre de Poche, n° 713, au début des années 1960), écrivait, après avoir dit sa découverte émerveillée de Madame Bovar

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Christophe Mercier

Christophe Mercier

Ancien élève de l’École normale supérieure. Agrégé des lettres. Critique littéraire au Figaro et aux Lettres françaises. Dernier ouvrage paru : Longtemps est arrivé (Bartillat, 2019).