Vaincre ou négocier ? Un faux dilemme pour l’Ukraine

Depuis que l’offensive ukrainienne de l’été s’est enlisée, deux thèmes majeurs dominent le débat sur la guerre en Ukraine : « L’Ukraine ne peut pas gagner » et « Puisqu’il en est ainsi, elle doit négocier »1. Sous l’apparence du bon sens, ces deux propositions sont fallacieuses. Elles servent les Russes, qui les entretiennent soigneusement, et elles sont erronées sur le plan stratégique. Il faut, pour s’en convaincre, revenir aux données fondamentales de la guerre

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Gilles Andréani

Gilles Andréani

Président de chambre à la Cour des comptes, professeur affilié à Sciences Po, ancien directeur du Centre d’analyse et de prévision du ministère des Affaires étrangères.