Les idées occupent une place cruciale dans l’offensive dite « hybride » que la Russie mène contre la France et l’Europe. Rien de nouveau à cela. Depuis que l’Union soviétique s’est donné un puissant soubassement idéologique, les dirigeants russes savent qu’il est possible d’agir sur leurs adversaires en modifiant la vision que ceux-ci se font du monde. Iouri Andropov, chef du KGB de 1967 à 1982, voyait le conflit avec les sociétés démocratiques comme « la lutte fin
Russie et Europe : la lutte pour les esprits
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