À gauche comme à droite, l’identité s’impose dans un nombre croissant de circonstances comme cadre de compréhension et moteur, comme concept et comme fait central des événements que nous vivons. De la critique de la domination que subissent les minorités au désarroi culturel des majorités blanches et hétérosexuelles, notre langage politique est saturé par son vocabulaire. Nos actions collectives et particulières ne semblent plus viser qu’à protéger, reconnaître
Identités, nation et libéralisme
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