Mussolini et le pape Pour la population italienne des années vingt, catholique à plus de 90 %, subsistait ce qu’on a appelé le vulnus, c’est-à-dire la blessure créée par le Risorgimento : la situation hors normes du chef de l’Église catholique, dépouillé de ses États, qui, depuis 1870, se considérait comme prisonnier dans le palais du Vatican. Il ne sortait à aucun moment de ce lieu afin que l’on n’oublie jamais son sort d’ex-chef d’État, dépouillé de ses pouvoirs
Fascisme et catholicisme : entre conflit et coopération
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