Pour éclairer Chateaubriand, en quelque sorte, de l’extérieur, on a souhaité au cours d’un colloque qui lui était consacré, en juin 1998, le comparer à un écrivain de même envergure. Les « parallèles » ne sont pas seulement une méthode critique, ils sont avant tout une constance mystérieuse de notre littérature, et comme un trait de son génie propre. Qui convoquer pour cette confrontation ? Le choix est difficile. Proust ferait-il l’affaire ? Ce n’est pas s
Chateaubriand et Proust
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