Une Italie belle et perdue

Giuliano FERRARA, Une Italie belle et perdue Le mythe, né du Risorgimento, d’une Italie belle et perdue a survécu. Le texte de Nabucco de Giuseppe Verdi « Ô ma patrie si belle et perdue » trouve de multiples échos en cette année bavarde du 150e anniversaire de la proclamation d’un royaume unitaire marqué du sceau piémontais. Mais l’Italie est beaucoup moins belle qu’autrefois (le magnifique écrivain napolitain Raffaele La Capria a lancé une croisade contre la

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Giuliano Ferrara

Giuliano Ferrara

Vit à Rome et dirige le quotidien de politique, économie et culture Il Foglio depuis sa fondation en 1996. Il a traduit et édité chez Marsilio (Venise, 1990) un livre d’essais de Leo Strauss sur la persécution et l’art d’écrire.