Quand on lit aujourd’hui dans les mémoires des hommes politiques occidentaux leurs entretiens avec les dirigeants soviétiques, on ressent un certain malaise que je voudrais analyser. Que Roosevelt ou même Churchill, qui haïssait le communisme, aient pu se laisser surprendre, quelques fois leurrer par Staline peut être porté au compte du sombre mais exceptionnel génie politique de ce dernier. Mais que penser des conversations entre Kissinger, dont on sait la culture et l’intell
« Nous allons en Russie… »
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