Cette fragilité tient à une notion particulière : le « phénomène majoritaire ». Si l’expression n’a pas de définition canonique, elle s’entend comme la convergence entre la majorité dégagée par l’élection présidentielle et celle résultant du vote législatif. Celle-ci fut historiquement produite par la logique du scrutin uninominal à deux tours et par un système partisan suffisamment structuré pour la rendre quasi mécanique. Or cette coïncidence ne va pas de soi.
Les élections législatives de 2027 : un scrutin de dévolution ?
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