« La politique, ce sont des idées1 », écrivait Thibaudet. Et il ajoutait : « Les courants d’idées politiques, les familles politiques d’esprits sont loin de coïncider avec les partis officiels et les groupes parlementaires. » Peut-être Boris Vallaud a-t-il songé à ces lignes datant de 1932 avant d’écrire Nos vies ne sont pas des marchandises. Le député des Landes, président du groupe parlementaire socialiste à l’Assemblée nationale, vient en effet de démissionne
Une nouvelle matrice pour l’union des gauches
Boris Vallaud
Nos vies ne sont pas des marchandises
Seuil, 2026
240 pages
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