Le primat de la politique

La politique se meurt, la politique est morte1 ! Son oraison funèbre est souvent prononcée. Mais de quoi s’agitil ? De la société sans classes et du dépérissement de l’État annoncé par Marx? De l’avènement du « dernier homme » de Nietzsche, c’est-à-dire d’un monde qui ressemblerait à un seul troupeau sans aucun pasteur, où chacun trouverait trop fatigant de commander ou d’obéir, ou d’entrer en conflit avec autrui ?2 De l’arrivé

La suite est réservée aux abonnés ayant un abonnement numérique + archives...

Continuez à lire votre article en vous abonnant ou en achetant l'article.

S'abonner
Je suis abonné ou j'ai déjà acheté l'article