Le marché de l’art contemporain et la spéculation

Pour saisir pleinement la spécificité du marché des créations actuelles, nous fonderons notre réflexion sur des artistes vivants ou nés après 1945. Des millions de dollars pour des toiles d’artistes en activité produisant beaucoup et parfois de façon industrielle ne peuvent qu’intriguer les observateurs. La suspicion est d’autant plus forte que les œuvres paraissent simplistes, qu’elles se remarquent plus par leur caractère insolite voire provocateur que par le

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Jean-Pierre Daviet

Jean-Pierre Daviet

Ancien élève de l’École normale supérieure, est professeur émérite à l’université de Caen ; spécialiste d’histoire contemporaine, il a écrit Une multinationale à la française, Saint-Gobain 1665-1989 (Fayard, 1989), La Société industrielle en France 1814-1914. Productions, échanges, représentations (Seuil, 1997) et La Dynastie des Rockfeller. Fortune et philanthropie (MA Éditions, 2017).

Pierre Grégory

Pierre Grégory

Professeur de sciences économiques et de gestion à l’université Panthéon-Sorbonne (1984-2003), puis à l’université Panthéon-Assas, vice-chancelier des universités de Paris de 2005 à 2010, est l’auteur de nombreux articles sur l’économie de l’art et l’histoire de l’art. Il est membre de la commission interministérielle d’agrément pour la sauvegarde du patrimoine artistique national.