Je ne suis pas un publiciste1. Face au déclin de la lecture, je laisse à d’autres le soin de prodiguer aux pouvoirs publics les moyens propres à l’enrayer. Mais je déplore que l’on mette trop souvent en avant son aspect « plaisir » ou « divertissement » (à cet égard, les écrans semblent bien avoir gagné la partie). La lecture a d’autres vertus, et des plus importantes. Aussi bien me suis-je senti incité à témoigner de ce qui m’a permis d’échapper à plusieurs
« Le livre est un instrument de liberté »
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