Le jeune Victor Hugo était un royaliste ultra. L’homme mûr un ami de Louis-Philippe et de Guizot. Le vieil homme siégeait à l’extrême gauche du Sénat. Comment expliquer ce grand tournant ? D’abord par le contraste entre ses parents. Léopold Hugo, qui finit général de l’armée espagnole du roi Joseph Bonaparte, puis de l’armée de Napoléon, est un robuste plébéien, fils d’un menuisier de Nancy. « Mon père, ce héros au sourire si doux1 »… En réalité un gou
Victor Hugo : le grand tournant
La suite est réservée aux abonnés ayant un abonnement numérique + archives...
Continuez à lire votre article en vous abonnant ou en achetant l'article.
S'abonner Je suis abonné ou j'ai déjà acheté l'article