Comme un « spectateur engagé » Quentin Abadie. — La question du destin des Lumières françaises nous ramène à des questions plus directement politiques. Vous avez à titre individuel évolué sur l’échiquier politique, depuis vos jeunes années trotskistes jusqu’à votre mue au cours des années 1980. Pour autant, votre rapport à la politique a-t-il changé après cette période ? Philippe Raynaud. — Pas fondamentalement. Lors de notre quatrième entretien, je vous ava
Heurs et malheurs de la Ve République
Du gaullisme jusqu’à Macron
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