Fin du nationalisme québécois ?

Il s’agit de son pire score1 depuis sa fondation en 1968, si on fait exception de sa première participation à une élection générale, en 1970, où il avait obtenu 23 %. Plusieurs en concluent que le souverainisme vient de subir une ultime défaite et qu’il est condamné à la décomposition politique dans les années à venir. Le chapitre souverainiste de l’histoire du Québec serait terminé. Le Nouvel Observateur, se penchant sur le résultat des élections, s’est

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Mathieu Bock-Côté

Mathieu Bock-Côté

Sociologue (PhD), chargé de cours à HEC Montréal et chroniqueur au Journal de Montréal et au Figaro. Il est l’auteur de L’Empire du politiquement correct (Cerf, 2019), du Nouveau Régime (Boréal, 2017), du Multiculturalisme comme religion politique (Cerf, 2016), d’Exercices politiques (VLB, 2013), de Fin de cycle (Boréal, 2012) et de La Dénationalisation tranquille (Boréal, 2007).