Tout n’avait donc pas déjà été dit, écrit, répété ad nauseam au sujet d’Eichmann. « Nous perdons beaucoup de temps, explique Bettina Stangneth, à attendre de nouveaux documents spectaculaires », alors que souvent « nous n’avons pas scruté d’assez près et jusqu’au bout le matériel que nous possédons déjà ». L’auteur a tôt perçu qu’un pan entier du « phénomène Eichmann » faisait défaut. Et avec une persévérance et un
Eichmann : un portrait
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