Bernard Herrmann, maestro du 7e art

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Le grand public connaît avant tout Bernard Herrmann pour avoir signé la musique des chefs-d’œuvre de Hitchcock, mais ce n’est pas, loin s’en faut, la seule réalisation de ce compositeur touche-à-tout, comme le rappelle Karol Beffa qui fait paraître sa biographie aux éditions Actes Sud (2024, 176 p.).
L’auteur a bien voulu nous confier plusieurs extraits de cet ouvrage, dans lesquels il revient sur la collaboration de Bernard Herrmann avec Orson Welles, qui signa le début de sa carrière pour le cinéma, puis sur son travail à quatre mains avec le Maître du suspense lors de la réalisation de Psychose.

Commentaire

Citizen Kane Orson Welles. La rencontre de Herrmann avec ce jeune prodige des médias a lieu en 1938. Welles dirige la série de dramatiques radiodiffusées intitulée The Mercury Theater on the Air qu’il vient de créer, et c’est Benny qui est engagé pour en faire les illustrations musicales. Welles n’a que 23 ans mais impressionne déjà par son génie multiforme. Benny et lui sont deux fortes personnalités mais, chacun reconnaissant les talents de l’autre, loin de s’affront

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Karol Beffa

Karol Beffa

Ancien élève de l’ENS. Agrégé de l’Université et docteur en musicologie. Maître de conférences à l’ENS. Compositeur et pianiste. Derniers disques parus (chez Klarthe) : Talisman (2020) ; Media Vita (2022)  ; Galerie des glaces (2023).