Roland Hureaux

Ancien élève de l'École normale supérieure de Saint-Cloud et de l'École nationale d'administration. Agrégé d'histoire. A été conseiller technique aux cabinets de Philippe Séguin et d'Édouard Balladur. Auteur de Pour en finir avec la droite (Gallimard, 1998) ; Les Hauteurs béantes de l'Europe (François-Xavier de Guibert, 1999) ; Les Nouveaux Féodaux (Gallimard, 2005) ; La Grande Démolition. La France cassée par les réformes (Buchet-Chastel, 2012) ; Gnose et gnostiques des origines à nos jours (Desclée de Brouwer, 2015) et D'une crise à l'autre (Perspectives libres, 2017).

Mise à jour dans le numéro 160
Article Revue
François Furet. Souvenirs de son séminaire Hiver 2017
n° 160
Miscellanées, en collaboration avec Hans-Werner Sinn Automne 2015
n° 151
Lectures 2013 Hiver 2013
n° 144
Primum non nocere Été 2012
n° 138
Du sectarisme à la tolérance Automne 2005
n° 111
Le bêtisier de la réforme de l'État Automne 2004
n° 107
Deux erreurs stratégiques Printemps 2004
n° 105
La singulière destinée du colonel de La Rocque Été 2003
n° 102
Pourquoi il ne faut plus faire de réformes Printemps 2002
n° 97
Les impasses de l'ingérence humanitaire Hiver 2001
n° 96
La guerre des mots Automne 2001
n° 95
Un social-féodalisme Automne 2001
n° 95
Les États-Unis, l'Allemagne et l'Europe Automne 2001
n° 95
Une pensée juive du christianisme Hiver 2000
n° 92
Morale de l'histoire naturelle Printemps 2000
n° 89
Le Ring : une théologie à travers le prisme Printemps 1999
n° 85
Rwanda : est-ce vraiment la faute à Voltaire ? Hiver 1998
n° 84
Pour une nouvelle réflexion sur la politique de l'enfant Printemps 1998
n° 81
La sacralisation des frontières Hiver 1997
n° 80
L'exception japonaise Automne 1996
n° 75
À propos d'appartements... Hiver 1995
n° 72
La nouvelle Afrique du Sud Printemps 1995
n° 69
L'idéologie de l'autruche Hiver 1994
n° 68
Franz Josef Strauss et la nouvelle Allemagne Automne 1993
n° 63
L'Europe à l'ère secondaire Automne 1992
n° 59
ÉLOGE DE LA BEAUTÉ ET DE L'ÉRUDITION
« Cioran, considérant la suite de merveilles inventées par la France depuis mille ans, lui accorde le droit de se reposer. De mon côté, j’ai décidé très tôt qu’il ne fallait pas se laisser impressionner par la décadence. J’ai cherché, enseigné et écrit pour faire revivre, au moins par la mémoire, quelques siècles de fécondité française. J’ai été jusqu’à apostropher l’État français et le sommer de faire passer toujours notre patrimoine et notre langue avant le soutien servile aux divertissements de masse. »
Pour Commentaire, le 18 août 2017

 Marc Fumaroli est avec Raymond Aron, Jean-Claude Casanova et Pierre Manent un des fondateurs de Commentaire. Retrouvez tous ses articles sur notre site.