Il y a du Tintin chez Frédéric Martel, mais avec bottes de sept lieues. On l’avait quitté rentrant d’un tour complet De la culture en Amérique (Gallimard, 2006) et le revoilà, ayant arpenté cette fois le globe culturel tout entier sans en excepter les États-Unis, jalonnés une seconde fois14. Français type de « la Nouvelle Gauche », Frédéric Martel est obsédé par l’Amérique. C’est sa Révolution permanente. L-bas les remue-ménage les plus imprévus et sens
Un tour du monde des variétés à l’américaine
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