Un ouvrage fort bien fait

Parlons–en légèrement. Dans le concert d’éloges qui a entouré l’apparition de son dernier chef-d’œuvre1, l’auteur nous pardonnera si nous faisons entendre une note discordante. Peut-être même nous en saura-t-elle gré. L’unanimité, pour un écrivain, a quelque chose de vexant. Au début des grandes carrières, on signale toujours la gaffe de ce lecteur aveugle qui croit que Racine ne vaudra jamais Corneille (c’est Madame de Sévigné), que B

La suite est réservée aux abonnés ayant un abonnement numérique...

Continuez à lire votre article en vous abonnant ou en achetant l'article.

S'abonner
Je suis abonné ou j'ai déjà acheté l'article