Un inégal bouquet chinois

Absences étonnantes – Le parallélisme du texte chinois est abandonné. Mais pourquoi ? Dans le premier vers on termine par « clarté » comme en chinois, mais dans le second on place « rochers »… à la fin. – Il semble pourtant qu’un tel distique peut se lire quasiment verticalement aussi, réalisant ainsi la fusion du paysage : claire-pure/lune-source/pins-rochers/parmi-sur/briller-couler. – Cette traduction manque de cohérence, même en français : les deux derniers

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Gil Delannoi

Gil Delannoi

Chercheur et professeur à Sciences Po. Dernières publications : La Nation contre le nationalisme (PUF, 2018) et Le Tirage au sort. Comment l’utiliser ? (Les Presses de Sciences Po, 2019).