Absences étonnantes – Le parallélisme du texte chinois est abandonné. Mais pourquoi ? Dans le premier vers on termine par « clarté » comme en chinois, mais dans le second on place « rochers »… à la fin. – Il semble pourtant qu’un tel distique peut se lire quasiment verticalement aussi, réalisant ainsi la fusion du paysage : claire-pure/lune-source/pins-rochers/parmi-sur/briller-couler. – Cette traduction manque de cohérence, même en français : les deux derniers
Un inégal bouquet chinois

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