Un Américain à Paris

Il est probable qu’Allan Bloom fut un adolescent timide, endolori, déchiré contre lui-même. Il avait pris sa revanche. Je n’ai connu personne, dans ce monde que les Américains nomment « académique », qui ressemblât avec autant d’emportement à Pantagruel, larger than life, débordant de générosité intellectuelle, de vie affective et d’appétits ingénus. Dans les semaines de grande prospérité qui suivirent le fantastique succès de The Closing of the American Mind, Pantagrue

La suite est réservée aux abonnés ayant un abonnement numérique + archives...

Continuez à lire votre article en vous abonnant ou en achetant l'article.

S'abonner
Je suis abonné ou j'ai déjà acheté l'article

Thèmes abordés