La droite populiste et nationaliste au pouvoir à Budapest depuis un an et demi peut s’enorgueillir de jouir d’une visibilité européenne que nul prédécesseur n’était parvenu à obtenir8. Ancienne « baraque la plus gaie du camp communiste » au temps du « socialisme du Goulasch », ex-« bon élève » de l’Europe centrale au début des années 1990, la Hongrie suscite aujourd’hui les critiques des institutions européennes et des gouvernements américai
Triste Hongrie au miroir de l’Europe
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