Il est naturel1 que Twitter – réseau social qui semble fait pour nourrir les querelles – ait coparrainé un débat politique mardi soir qui s’est souvent transformé en match inintelligible. Les trop nombreux candidats, dont les différences masquent de nombreux points communs, y ont fait assaut de hurlements. Chacun des candidats de la campagne démocrate compterait parmi les dirigeants les plus progressistes jamais élus à la Maison Blanche. C’est pourquoi le bon sens voudrai
Telles qu’elles sont, les primaires sont idiotes
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