Supprimer l’ENA ? Est-ce la vraie question ?

Deux faiblesses et une erreur L’ENA est morte de deux faiblesses génétiques et d’une erreur historique qui justifient son acte de décès. Certes, on espère tous qu’elle n’est pas morte d’une faiblesse politique du Président, cédant aux Gilets jaunes réclamant la punition des élites coupables de vouloir augmenter le prix du diesel. Mais serait-ce si grave ? Les Révolutions en France commencent toujours par des actes symboliques comme la prise de la Bastille

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Patrick Thourot

Patrick Thourot

Ancien élève de l’ENA (promotion François Rabelais, 1973) et Inspecteur général des Finances honoraire. Après avoir exercé des fonctions dans l’administration et les cabinets ministériels, il a occupé des fonctions de direction dans plusieurs entreprises d’assurances : COFACE, Groupe Athéna, AXA, Zurich France et SCOR. Il a enseigné à Sciences Po-Paris, à Paris-Dauphine, au CNAM et à l’École nationale des assurances. Il dirige depuis 10 ans la publication des ENAss Papers dans la revue Banque et Stratégie.