Le supplice de la notoriété (II)

Je veux bien donner mon temps à condition… Je veux bien donner de mon temps à condition qu’on sache l’utiliser, non à seule fin qu’on me le fasse perdre. Ce sage précepte, hélas ! je l’explique mieux que je ne l’applique. D’abord parce qu’il est fort malaisé à suivre. Pour s’assurer qu’une rencontre est justifiée ou non, il faut déjà trouver le loisir de scruter la chose, il faut envoyer une lettre ou un fax, pour obtenir des

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