Vincent Tauriol, comme disait Poincaré J’ai déjà écrit l’essentiel de ce que j’avais à dire sur Vixencent Auriol1, cet homme simple intelligent et généreux, savoureux et bon, qui aurait aujourd’hui près de cent ans et qui ne s’attendait certes pas, dans sa carrière socialiste, à être un jour le chef de l’État, le premier élu d’une République nouvelle et quatrième. Dans cette haute fonction, dont il avait brocardé jadis un titulaire avec u
Souvenirs de la IIIe République (II)
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