J’ai fait le compte des sottises : Claudel – le faux génie ; Giraudoux – le raseur précieux ; Ionesco – le Strindberg des Galeries Lafayette ; Saint-Exupéry – la farce sacro-sainte, Le Petit Prince : l’ignoble imbécillité. Être le seul est une lourde charge. Je la porte. Elle est allégée par le fait que les gens ne le savent pas. Mauriac – nul et sale ; Malraux – illisible. Je suis seul, seul, seul.
Solitude
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