[…] le premier travail, le travail décisif, celui qui demande sans doute un vrai courage, mais qui peut procurer aussi de vrais profits, est de s’attaquer résolument à la notion même de souveraineté. L’idée avec laquelle il faut en finir est précisément celle de cette souveraineté sans limite et sans mesure de chaque nation, à l’intérieur de ses frontières fortuites. Je dis fortuites parce qu’il n’y a pas une seule nation au monde qui vive dans un cadr
S’attaquer résolument à la notion de souveraineté
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