Il faut parler à la Russie1. Cette phrase, refrain entêtant, prétend à la force de l’évidence. Mais de quoi faut-il parler avec Moscou et comment ? Les interprétations divergent sur les désillusions accumulées au fil des ans. La guerre sous cloche dans l’est de l’Ukraine et le sort de l’opposant Alexeï Navalny offrent pourtant une leçon : avant de tendre la main au Kremlin, il faut d’abord
Russie : la faute de tout le monde sauf du régime
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