Par leur médiocrité, les débats des dernières années sur l’identité française ont mis à nu non seulement l’ignorance des Français de leur histoire et de leur civilisation mais surtout le malaise de leur classe dirigeante, de droite comme de gauche, à l’égard d’un passé qu’elle refoule ou renie par crainte de ne plus en être digne1. Cet état d’esprit explique pourquoi la nomenklatura a pris le parti, depuis le départ du général de Gaulle, de co
Regards sur l’analyse allemande de l’irréductible différence entre la France et l’Allemagne
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