La « révolution fiscale » prônée sur de nombreux médias par l’ancien conseiller de Ségolène Royal et professeur à l’École d’économie de Paris, Thomas Piketty, présente de nombreux mérites, qu’il convient de saluer. Elle s’oppose notamment, avec une précieuse efficacité démonstrative, à l’excessive complexité de notre « modèle » et démontre savamment sa dimension régressive (les « méga-riches » paient proportionnellement beaucoup
Piketty contredit… par les siens
La suite est réservée aux abonnés ayant un abonnement numérique + archives...
Continuez à lire votre article en vous abonnant ou en achetant l'article.
Je suis abonné ou j'ai déjà acheté l'article