Tous les quarante ans, depuis l’après-guerre et la réhabilitation progressive du mal nommé néoclassicisme, le Louvre aura consacré une rétrospective à David (1748-1825) et vérifié son impossibilité1. Deux raisons s’opposent à ce qu’une telle exposition soit « pleinement satisfaisante », selon les mots d’Antoine Schnapper, qui fut le commissaire de la plus abondante d’entre elles, en 1989, avec Arlette Sérullaz. En plus des œuvres que l’on ne peut emprunter, il y a
Peinture et politique : exposer David
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