Nous pouvons nous demander si la politique séculière jouit d’une quelconque indépendance au regard de la religion et de l’Église, ainsi que d’une validité analogue à celle qui est reconnue à la raison séculière. Les arguments les plus frappants et les plus fréquemment cités en faveur d’une réponse négative proviennent d’un certain nombre de dicta à la Montaigne dans la section des Pensées consacrée à la « misère ». Ils suggèrent fortement que ce
Note sur la politique de Pascal
La suite est réservée aux abonnés ayant un abonnement numérique + archives...
Continuez à lire votre article en vous abonnant ou en achetant l'article.
Je suis abonné ou j'ai déjà acheté l'article