Munich : le cas restait douteux

De retour à Paris, j’ai été pris entre munichois et antimunichois et je dois avouer ici que je n’ai jamais eu le courage intellectuel d’être l’un ni l’autre. Les munichois me dégoûtaient parce qu’ils étaient tous bourgeois et lâches, craignant pour leurs peaux, leurs capitaux ou leur capitalisme. Mais les antimunichois me paraissaient effrayants parce qu’ils voulaient la guerre. Je n’étais pas encore assez habitué à cette idée de guerre

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