À Saanen, où je passai les premières semaines de l’été, j’avais, sans le savoir, un voisin que je rencontrai par hasard à la gare. C’était Richard Coudenhove-Kalergi. Je l’avais vu pour la première fois vingt ans plus tôt. Il venait d’arriver à Paris, tout jeune encore, pour y lancer son projet de « Paneurope ». Je me souviens distinctement de sa présentation par un professeur de la Sorbonne. « Richard Coudenhove-Kalergi, disait celui-ci, est fils d
Malgré tous les obstacles, l’Europe va s’unir
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