Madame Vigée Le Brun femme de lettres

Comment n’aurait-elle pas éprouvé la plus vive gratitude et fidélité envers la monarchie et la reine qui avaient fait d’elle, en dépit de sa naissance de femme et de roturière, une grande dame dans l’art de peindre et dans l’art de vivre parmi les compagnies parisiennes les plus titrées et les plus civilisées d’Europe ? C’est à la monarchie, c’est à la reine et à la famille royale qu’elle dut le capital de célébrité supranationale qu

La suite est réservée aux abonnés ayant un abonnement numérique + archives...

Continuez à lire votre article en vous abonnant ou en achetant l'article.

S'abonner
Je suis abonné ou j'ai déjà acheté l'article