Au moment d’écrire cette préface, ma pensée se reporte invinciblement à septembre 1915. Elle se reporte à Zimmerwald, à la longue, pénible, âpre discussion que j’eus avec Lénine à Berne, avant l’ouverture de la conférence. Je me revois, avec mon excellent camarade Bourderon, pris, à ma sortie de la gare de Berne, par les amis de Lénine. Ils étaient là, envoyés par lui, afin qu’avant tout autre il pût discuter avec les délégués français. À peine étions-nous assis,
« L’homme qui fera la révolution pour eux »
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