Pour les gens de ma génération, les photographies des années cinquante sont baignées d’une atmosphère particulière, et comme irréelle. Elles montrent une France dont on a peine à croire qu’elle ait jamais existé, celle d’avant la seconde Révolution française chère à Henri Mendras : la campagne, les petites villes, Paris la belle, la juxtaposition de la bourgeoisie et des petites gens, la IVe République, Boris Vian à Montparnasse et un incroyable conformisme vest
Les Arts de l’insolence
La suite est réservée aux abonnés ayant un abonnement numérique + archives...
Continuez à lire votre article en vous abonnant ou en achetant l'article.
Je suis abonné ou j'ai déjà acheté l'article