Dès les premières lignes, André Babeau prévient son lecteur : les progrès de l’analyse théorique, tant en macroéconomie de l’épargne, de Keynes à Barro, qu’en matière de composition des patrimoines, de Tobin à Sharpe, sont d’un faible secours pour éclairer la connaissance des comportements financiers des Français : c’est vers l’empirisme et l’analyse comptable qu’il convient de se tourner. Le propos se veut donc principalement didact
L’épargne des Français
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