Cédric Argenton Berlin, 1945 À ma grande frustration, je n’avais eu l’occasion jusqu’ici que de lire des extraits d’Une femme à Berlin. Une lecture intégrale m’a fait grand effet. Le même que la lecture de Primo Levi ou Imre Kertész au sujet des camps d’extermination, toute comparaison retenue. Une femme éduquée, parlant un peu le russe, se retrouve seule à Berlin au moment de la prise de la ville p
Lectures 2016
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