Quelle que soit l’utilité du traitement social du chômage (c’est moi qui, en 1977-1978, ai fait le premier « pacte national pour l’emploi des jeunes »), cette forme d’action ne suffit pas1. Elle s’exerce sur les conséquences du chômage, le rend moins pénible socialement, mais elle n’agit pas sur ses causes et n’empêche pas sa progression. Or, c’est la progression du chômage que nous devons arrêter. Pour cela, il faut créer des emploi
Le seul moyen, c’est la compétitivité
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