Il n’y a pas d’opinion extravagante qui n’ait été appuyée sur des faits1, et qu’avec des faits on a si souvent égaré l’autorité publique. La connaissance des faits, sans la connaissance des rapports qui les lient, n’est que le savoir non digéré d’un commis de bureau ; et encore le commis de bureau le plus instruit ne connaît guère complètement qu’une série de faits, ce qui ne lui permet d’envisager les questions que d’un se
Le savoir du commis de bureau
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